Cette loi inique et délétère semble avoir été pensée pour répondre à de sinistres aspirations : comment précariser encore un peu plus les demandeurs d’asile en complexifiant encore et toujours leur accès au droit ? Comment empêcher un travail d’accompagnement qui respecte les droits et la dignité des femmes, des hommes et des enfants ?
« Hier, un soulagement en trompe-l’œil. Demain, les ravages de la loi sous nos yeux » d’après la CIMADE. « Un pouvoir de nuisance intact » nous dit le GISTI. Nous allons très vite découvrir les effets concrets immédiats pour les personnes auprès desquelles nous agissons chaque jour.
ZÈLE OU RÉSISTANCE INTELLIGENTE
Nous découvrirons aussi comment nos employeurs, gestionnaires du DN@ (dispositif national d’accueil) vont se positionner pour mettre en œuvre les nouvelles directives. Avant même la décision du conseil constitutionnel du 25 janvier, la FAS (fédération des acteurs de solidarité) a organisé une consultation de ses adhérents et de tous professionnels du secteur désireux de réfléchir et de prendre la parole pour imaginer les moyens de répondre à cette loi inique et délétère. Des données d’analyse et un plan action sont annoncées
SE MOBILISER ET INTERROGER LES CONSIGNES AU PRISME DU DROIT
Plus que jamais, il est nécessaire de se regrouper et réfléchir ensemble aux effets de la mise en œuvre de ces nouvelles règles qui privent les personnes de leurs droits.
Plus que jamais, l’éthique professionnelle doit être interrogée au sein des différentes structures qui accueillent des personnes vulnérables, précaires, a la recherche d’un abris et d’une vie comme tout le monde.
Pour aller plus loin:


