Les alertes sur la santé des salarié.e.s se succèdent années après année
relayées par le CHSCT puis le CSE, la médecine du travail, l’inspection du travail,les prud’hommes et la CPAM. Elles doivent être prises à leur juste mesure. Le fatalisme et l’ignorance n’explique pas tout !
L’association ne peut plus faire l’économie de l’auto-analyse.
Il est temps d’aborder le sujet des risques psychosociaux de façon sérieuse en incluant les salarie-e-s pour la recherche de solutions. Sans reconnaitre et nommer les risques, il ne sera pas possible de trouver des solutions !!